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Journées européennes du patrimoine : Voyage au centre de la ville

La façade du Palais de la Préfecture

Le week-end des 20 et 21 septembre, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, Nice se met à nu. La ville s’expose aux regards, ouvre grand ses portes et permet aux amoureux d’histoire, aux amateurs de belles pierres ou aux adeptes de ballades culturelles de partir à sa rencontre. Lire la suite

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La DarkRoom galerie : un cabinet de lecture d’images

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Nice Properties est fière de soutenir les artistes qui comptent et vous présente son nouveau partenaire : la Dark Room Galerie, une galerie de photographies d’Art à Nice en plein coeur du Carré d’Or. Lire la suite

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La vague jazz déferle sur Nice

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Comme chaque année cet été, le jazz investit Nice. A partir du 21 juin et jusqu’au 12 juillet, les rues de la ville se mettent au diapason. En plus du cultissime Nice Jazz Festival, le Festival Off met en scène 90 événements sur 3 semaines avec pour thème « énergie et légendes ». Des rendez-vous à ne pas manquer ! Lire la suite

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Nice est à la page

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Le Festival du livre, présidé par Mr. Edgard Morin, se tiendra du 13 au 15 juin à Nice sur la place Gautier, le Quai des Etats Unis et la place du Palais de justice. En réponse au thème « Sacré XXème siècle! », l’un des  8 livres en compétition se verra consacré du 19ème prix « Nice Baie des Anges » par Mr Christian Estrosi. De 10 à 19h,  des dédicaces, rencontres, débats, animations et lectures accompagnerons ce prix littéraire azuréen. Venez à la rencontre de  Mazarine Pingeot, Didier Van Cauwelaert, Douglas Kennedy et Michel Field. Pour plus d’informations , cliquez ici.

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Le festival était presque parfait

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Depuis le 14 et jusqu’au 25 mai, Cannes revêt une fois de plus ses habits de lumière. Paillettes, projections et robes de créateurs investissent les rues et rejouent cette année encore un scénario glamour et millimétré… et pourtant dès la cérémonie d’ouverture, la planète cinéma s’affole.

Cela aurait pu être le pitch du dernier succès box office : une famille princière en colère, un conflit artistique et la vamp américaine. Mais ces ingrédients sulfureux sont le décor de la cérémonie d’ouverture qui s’est déroulée mercredi dernier à Cannes.

Grace-de-MonacoLe film sous le feu des projecteurs : « Grace de Monaco ». En vedettes, Nicole Kidman, l’incontournable star et Olivier Dahan, le triomphant réalisateur – entre autre – de « La Môme », succès international de 2007. Il s’attaque cette fois à une autre figure mythique : la princesse Grace de Monaco et choisit de relater une période tendue de son histoire avec le Prince Rainier avec en toile de fonds un conflit fiscal entre la France et le Rocher.

Une image loin de la légende monégasque que désapprouvent les enfants du prince et de la princesse, Albert II, Caroline et Stéphanie qui lors d’un communiqué de presse dénoncent « une bande annonce fantaisiste » laissant deviner une « page de l ‘histoire de la Principauté basée sur des références historiques erronées et littéraires douteuses. »

Stéphanie appelle même les photographes au boycott en leur demandant de « poser leur appareil ».

De son côté Olivier Dahan rappelle que le scénario à été transmis au Palais Princier – ce dernier ayant délivré les autorisations de tournage.

Autre pierre d’achoppement, les relations plus que houleuses entre le réalisateur et son distributeur Harvey Weinstein, grand manitou marketing des Oscars. Les désaccords artistiques entre les deux hommes, Olivier Dahan accusant Harvey Weinstein de transformer « Grace Monaco » en « film commercial, au ras des pâquerettes, en enlevant tout ce qui dépasse » ont retardé la première du film initialement prévue en janvier 2014.

La séquence finale aura donc eu lieu mercredi 14 mai, dévoilant en avant première ce film teinté de scandale laissant au public le choix d’en faire un chef d’œuvre ou un banal film sulfureux.

Source afp

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Balade en Grande Bourgeoisie

Juste à côté du Négresco, magnifique villa de style Liberty

Le XIXème et XXème siècle donnent naissance à de superbes maisons nobiliaires, aux façades riches et travaillées, au luxe élégant et raffiné, témoignage d’une époque où le notable asseyait son prestige. Nice dissimule aux regards des curieux ces demeures uniques.

C’est au détour d’une petite rue résidentielle que la rencontre a lieu. Du côté de Nice nord et de son quartier de l’Evêché, au calme d’une traverse de Cimiez, sur les hauteurs du Mont-Boron ou même dans le tant prisé Carré d’Or. Belle Epoque, début siècle ou Liberty, l’hôtel particulier distribue ses charmes et livre ses secrets.

C’est avec délice que l’on pénètre au sein de ces demeures avec parquets d’époque, moulures et corniches, empreintes de l’atmosphère toute particulière que confère l’histoire et le temps.

Succombez aux atours de ces maisons uniques, laissez vous séduire par leurs superbes volumes et leur élégance intemporelle, l’hôtel particulier se décline pour tous les budgets, supporte une décoration contemporaine comme une rénovation dans le plus pur respect de la tradition.

10 questions à Pascal Pronnier

Interview Pascal Pronnier
  1. Pouvez-vous me résumer votre parcours ?

    0d0b1d9J’ai étudié à l’ESRA, école de cinéma et d’audiovisuel située au port de Nice où j’ai découvert l’histoire des arts. Dès lors, deux parcours m’ont intéressé : devenir musicien de jazz ou metteur en scène. Ces deux rêves n’ont pas pu aboutir et je me suis donc tourné vers la photographie qui répond à ma passion pour les arts visuels tout en me laissant exprimer ma créativité. J’ai eu la chance de rencontrer et de collaborer avec un Niçois, Marc Paris, l’un des cinq photographes de yachts dans le monde pour lesquels je suis très reconnaissant, il m’a beaucoup appris. Nous avions de nombreux projets ensemble mais il a malheureusement eu un accident d’hélicoptère…
    Aujourd’hui, je suis photographe pour quatre corps de métiers : les promoteurs immobiliers, les architectes, les agents immobiliers et les décorateurs.
    J’ai également créé h0lg4.org, le portail des amoureux de l’Arte Povera, collectif français de photographie argentique et procédés alternatifs.

  2. Pourquoi  un certain nombre d’agences et de particuliers font appel à vous ?

    Je suis avant tout un technicien : je maîtrise les lois optiques et celles qui régissent la lumière. Grâce à mon expérience, je fais preuve d’efficacité dans la manière de présenter et d’appréhender un nouveau lieu. J’arrive donc très rapidement à synthétiser et renvoyer les images fortes d’un bien immobilier pour faire rêver et donner envie d’y vivre. Mes photos sont également documentaires et informatives. Enfin, on retrouve dans mon travail une petite touche poétique et personnelle qui fait ma singularité et rend mes clients fidèles.

  3. Quels conseils donneriez-vous à un propriétaire pour mettre son bien immobilier en valeur ?

    Le même conseil que s’il souhaitait séduire une femme : faire attention à la présentation. Il faut que le client puisse se projeter dans un lieu. Pour cela, il faut désencombrer pour rendre tous les espaces de la maison intéressants.

  4. D’après votre expérience, quel est réellement l’objectif d’une prise de vue professionnelle ? Faire vendre ? Faire rêver ?

    Le mien c’est de gagner ma vie, le vôtre c’est de pouvoir vendre (rires). En réalité, je pense que l’intérêt est de montrer à un vendeur potentiel qu’il doit confier son bien à votre agence car elle fait preuve d’une qualité dans la commercialisation et le marketing de son portefeuille de biens. L’objectif est donc de transmettre une information pertinente, rapide et synthétique sur le bien immobilier. Il faut également faire en sorte que le produit se dégage du lot. Enfin, en apposant le logo de l’agence dessus, cela peut inciter les clients à contacter l’agence, de par le professionnalisme qui découle des photos proposées.

  5. Quel traitement utilisez-vous pour vos clichés ?

    Je fais correspondre mes images aux besoins marketing des professionnels de l’immobilier. Pour cela, mes photographies sont assez « léchées » c’est à dire avec un contraste très maîtrisé et des couleurs vives. Au niveau technique, j’utilise un trépied, des filtres polarisants, je choisis très précisément l’optique à utiliser en fonction de la manière dont je souhaite rendre compte d’un espace et puis il y a énormément de travail sur Photoshop…

  6. Comment se passe une séance photo dans l’architecture ?

    Il n’y a pas de formule type. Mes prises de vues durent de 2 heures à 3 jours en fonction des attentes du client. En deux heures, je produis une vingtaine de photos des éléments forts du bien immobilier : vue, façade, salons, espaces de vie. En 3 jours, l’exigence est plus poussée, chaque endroit du bien va être photographié en fonction de la meilleure exposition.

  7. Quelle est votre photo préférée parmi toutes les photos que vous avez prises ?

    Celle que je prendrai demain.

  8. Votre meilleure anecdote ?

    Une garde à vue à l’Elysée pour avoir photographié un appartement donnant précisément sur la chambre du Président de la République. L’agent en place m’a fait effacer ma carte car certaines photos étaient jugées trop intrusives. Heureusement que ce policier n’était pas un as de l’informatique, il aurait su que les images sont toujours récupérables avec un peu d’effort.

  9. Votre meilleur souvenir ?

    La dernière propriété de Coluche à Opio : une ancienne abbaye réaménagée. J’ai beaucoup d’admiration pour cet homme. Ce fut très émouvant car c’est justement en partant en moto de cet endroit qu’il a eu cet accident qui lui a couté la vie.

  10. Quels sont vos projets ? Vers quoi comptez-vous évoluer ?

    Je désire travailler là où l’architecture est plus ambitieuse et singulière. J’aimerais photographier des villas d’artistes telles que celles de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer. Je suis particulièrement intéressé par l’architecture moderne des années 50 à 70.
    J’envisage également de faire des suivis de chantiers car c’est un univers très visuel : il y a de la transpiration, des couleurs, des matériaux différents.

Site officiel : pascalpronnier.com