Tout ce qu’on aime faire

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Le MIPIM ou l’immobilier du futur

Fort de ses 25 années d’existence, le MIPIM, Marché International des Professionnels de l’Immobilier qui se tiendra à Cannes du 11 au 14 mars 2014, est devenu le rendez-vous incontournable des acteurs majeurs de l’immobilier. Forum géant où débats, tractations et échanges définissent l’avenir du marché immobilier mais aussi esquissent les plans d’une ville en devenir, « les smart cities ».

Le MIPIM, c’est the place to be des professionnels influents issus de tous les secteurs de l’immobilier. Avec ses 19 000 m² de zone d’exposition, cet Eldorado accueille 200 exposants, 52 000 visiteurs, 4 300 investisseurs, 3 000 PDG et présidents venus de 80 pays différents.
Des sommités : économistes renommés, dirigeants européens, investisseurs, promoteurs et maires de grandes capitales, venus des 5 continents, y ébauchent et finalisent de colossaux projets internationaux, ils y définissent également les futures tendances de la mondialisation immobilière.
Résolument ancré comme un salon d’avenir, le MIPIM met au cœur de ses conférences les nouvelles technologies au service de l’immobilier durable.

Des bâtiments intelligents conçus pour atteindre l’objectif énergie 0, des « smart cities » se développant grâce à la rénovation, flexibilité et mobilité des constructions pour s’adapter aux utilisateurs et à leur environnement urbain.
Pour cette nouvelle année, le MIPIM s’impose comme entremetteur réunissant l’économie durable et la finance.

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Balade en Grande Bourgeoisie

Le XIXème et XXème siècle donnent naissance à de superbes maisons nobiliaires, aux façades riches et travaillées, au luxe élégant et raffiné, témoignage d’une époque où le notable asseyait son prestige. Nice dissimule aux regards des curieux ces demeures uniques.

C’est au détour d’une petite rue résidentielle que la rencontre a lieu. Du côté de Nice nord et de son quartier de l’Evêché, au calme d’une traverse de Cimiez, sur les hauteurs du Mont-Boron ou même dans le tant prisé Carré d’Or. Belle Epoque, début siècle ou Liberty, l’hôtel particulier distribue ses charmes et livre ses secrets.

C’est avec délice que l’on pénètre au sein de ces demeures avec parquets d’époque, moulures et corniches, empreintes de l’atmosphère toute particulière que confère l’histoire et le temps.

Succombez aux atours de ces maisons uniques, laissez vous séduire par leurs superbes volumes et leur élégance intemporelle, l’hôtel particulier se décline pour tous les budgets, supporte une décoration contemporaine comme une rénovation dans le plus pur respect de la tradition.

La côte a la cote

Selon l’observatoire du tourisme de la Côte d’Azur, la touriscopie de 2013 présente les chiffres suivants:

  • Au total: 11 millions de touristes dont 92% se déclarent satisfaits de leur séjour
  • En moyenne: 200.000 touristes
  • Le minimum: 50.000 touristes durant le mois de janvier
  • Le maximum: 600.000 touristes autour du week-end du 15 août
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Fréquentation annuelle

Fréquentation de touristes sur la Côte d'Azur

Les nationalités les plus représentées sur la Côte d’Azur

Source: Observatoire du tourisme de la Côte d’Azur

 

 

 

Le camion de Sophie: 1er food truck niçois

Depuis presque un an une nouvelle cantine sur roues s’est installée près de chez vous. Sophie, accompagnée de son oncle Phillipe, vous propose des menus riches en sensations U.S, 100% made in France.

Leur concept gastronomique convient à vos envies du midi et propose d ‘animer vos évènements (anniversaire, fêtes de départ…) Le camion de Sophie offre à sa clientèle une dégustation de qualité au prix de 1O euros pour une formule hamburger & frittes et affiche une carte complète en saveur: cheesecake, coleslaw, brownie.

Retrouvez le planning du camion de Sophie sur sa page Facebook.

Itinéraire Nice et Vence

 

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Un bistro nommé plaisir

Le taulier, c’est Marc Laville. L’ex-chef du Don Camillo investit le quartier émergent du MAMAC et installe couverts, tables et sa carte joyeuse, alléchante et gouailleuse pour son come-back à la bistronomie.

Convivialité, simplicité et une place de choix réservée aux produits oubliés et d’excellence, le Nice art bistro décline ses assiettes autour des saveurs de saison et propose aux gourmets de passage et aux locaux connaisseurs…son pigeon foie gras poêlé, ses rognons de veau graine moutarde ou sa crème de courge, raviolis foie gras truffes. Des légumes élevés avec amour, tout droit sortis du potager familial, une sélection minutieuse, une inventivité indéfectible sont les ingrédients pour charmer une clientèle d’habitués appréciant la salle cosy et la terrasse ensoleillée du Nice art bistro.

10 questions à Pascal Pronnier

  1. Pouvez-vous me résumer votre parcours ?

    0d0b1d9J’ai étudié à l’ESRA, école de cinéma et d’audiovisuel située au port de Nice où j’ai découvert l’histoire des arts. Dès lors, deux parcours m’ont intéressé : devenir musicien de jazz ou metteur en scène. Ces deux rêves n’ont pas pu aboutir et je me suis donc tourné vers la photographie qui répond à ma passion pour les arts visuels tout en me laissant exprimer ma créativité. J’ai eu la chance de rencontrer et de collaborer avec un Niçois, Marc Paris, l’un des cinq photographes de yachts dans le monde pour lesquels je suis très reconnaissant, il m’a beaucoup appris. Nous avions de nombreux projets ensemble mais il a malheureusement eu un accident d’hélicoptère…
    Aujourd’hui, je suis photographe pour quatre corps de métiers : les promoteurs immobiliers, les architectes, les agents immobiliers et les décorateurs.
    J’ai également créé h0lg4.org, le portail des amoureux de l’Arte Povera, collectif français de photographie argentique et procédés alternatifs.

  2. Pourquoi  un certain nombre d’agences et de particuliers font appel à vous ?

    Je suis avant tout un technicien : je maîtrise les lois optiques et celles qui régissent la lumière. Grâce à mon expérience, je fais preuve d’efficacité dans la manière de présenter et d’appréhender un nouveau lieu. J’arrive donc très rapidement à synthétiser et renvoyer les images fortes d’un bien immobilier pour faire rêver et donner envie d’y vivre. Mes photos sont également documentaires et informatives. Enfin, on retrouve dans mon travail une petite touche poétique et personnelle qui fait ma singularité et rend mes clients fidèles.

  3. Quels conseils donneriez-vous à un propriétaire pour mettre son bien immobilier en valeur ?

    Le même conseil que s’il souhaitait séduire une femme : faire attention à la présentation. Il faut que le client puisse se projeter dans un lieu. Pour cela, il faut désencombrer pour rendre tous les espaces de la maison intéressants.

  4. D’après votre expérience, quel est réellement l’objectif d’une prise de vue professionnelle ? Faire vendre ? Faire rêver ?

    Le mien c’est de gagner ma vie, le vôtre c’est de pouvoir vendre (rires). En réalité, je pense que l’intérêt est de montrer à un vendeur potentiel qu’il doit confier son bien à votre agence car elle fait preuve d’une qualité dans la commercialisation et le marketing de son portefeuille de biens. L’objectif est donc de transmettre une information pertinente, rapide et synthétique sur le bien immobilier. Il faut également faire en sorte que le produit se dégage du lot. Enfin, en apposant le logo de l’agence dessus, cela peut inciter les clients à contacter l’agence, de par le professionnalisme qui découle des photos proposées.

  5. Quel traitement utilisez-vous pour vos clichés ?

    Je fais correspondre mes images aux besoins marketing des professionnels de l’immobilier. Pour cela, mes photographies sont assez « léchées » c’est à dire avec un contraste très maîtrisé et des couleurs vives. Au niveau technique, j’utilise un trépied, des filtres polarisants, je choisis très précisément l’optique à utiliser en fonction de la manière dont je souhaite rendre compte d’un espace et puis il y a énormément de travail sur Photoshop…

  6. Comment se passe une séance photo dans l’architecture ?

    Il n’y a pas de formule type. Mes prises de vues durent de 2 heures à 3 jours en fonction des attentes du client. En deux heures, je produis une vingtaine de photos des éléments forts du bien immobilier : vue, façade, salons, espaces de vie. En 3 jours, l’exigence est plus poussée, chaque endroit du bien va être photographié en fonction de la meilleure exposition.

  7. Quelle est votre photo préférée parmi toutes les photos que vous avez prises ?

    Celle que je prendrai demain.

  8. Votre meilleure anecdote ?

    Une garde à vue à l’Elysée pour avoir photographié un appartement donnant précisément sur la chambre du Président de la République. L’agent en place m’a fait effacer ma carte car certaines photos étaient jugées trop intrusives. Heureusement que ce policier n’était pas un as de l’informatique, il aurait su que les images sont toujours récupérables avec un peu d’effort.

  9. Votre meilleur souvenir ?

    La dernière propriété de Coluche à Opio : une ancienne abbaye réaménagée. J’ai beaucoup d’admiration pour cet homme. Ce fut très émouvant car c’est justement en partant en moto de cet endroit qu’il a eu cet accident qui lui a couté la vie.

  10. Quels sont vos projets ? Vers quoi comptez-vous évoluer ?

    Je désire travailler là où l’architecture est plus ambitieuse et singulière. J’aimerais photographier des villas d’artistes telles que celles de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer. Je suis particulièrement intéressé par l’architecture moderne des années 50 à 70.
    J’envisage également de faire des suivis de chantiers car c’est un univers très visuel : il y a de la transpiration, des couleurs, des matériaux différents.

Site officiel : pascalpronnier.com

La Petite Maison, le passage obligé des stars

Restaurant La Petite Maison Nice

Une cuisine locale de qualité dans une ambiance unique

Situé au coeur du vieux Nice, rue Saint François de Paule, le restaurant La Petite Maison (de Nicole) accueille le tout Nice et tout Paris (et même plus!) dans un mélange de luxe simple et sympathique désordre organisé.

On y mange local, simple mais avec goût et qualité : petits farcis, pissaladière, artichauts poêlés, beignets de fleurs de courgettes, macaronis aux truffes, viandes et poissons… tout est simple, tout est bon.

La force de cette maison : réussir le mariage d’une clientèle d’horizons divers se retrouvant autour de l’amour d’une certaine qualité de vie. Comme le dit le tableau “Tous célèbres ici”.