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Le festival était presque parfait

Depuis le 14 et jusqu’au 25 mai, Cannes revêt une fois de plus ses habits de lumière. Paillettes, projections et robes de créateurs investissent les rues et rejouent cette année encore un scénario glamour et millimétré… et pourtant dès la cérémonie d’ouverture, la planète cinéma s’affole.

Cela aurait pu être le pitch du dernier succès box office : une famille princière en colère, un conflit artistique et la vamp américaine. Mais ces ingrédients sulfureux sont le décor de la cérémonie d’ouverture qui s’est déroulée mercredi dernier à Cannes.

Grace-de-MonacoLe film sous le feu des projecteurs : « Grace de Monaco ». En vedettes, Nicole Kidman, l’incontournable star et Olivier Dahan, le triomphant réalisateur – entre autre – de « La Môme », succès international de 2007. Il s’attaque cette fois à une autre figure mythique : la princesse Grace de Monaco et choisit de relater une période tendue de son histoire avec le Prince Rainier avec en toile de fonds un conflit fiscal entre la France et le Rocher.

Une image loin de la légende monégasque que désapprouvent les enfants du prince et de la princesse, Albert II, Caroline et Stéphanie qui lors d’un communiqué de presse dénoncent « une bande annonce fantaisiste » laissant deviner une « page de l ‘histoire de la Principauté basée sur des références historiques erronées et littéraires douteuses. »

Stéphanie appelle même les photographes au boycott en leur demandant de « poser leur appareil ».

De son côté Olivier Dahan rappelle que le scénario à été transmis au Palais Princier – ce dernier ayant délivré les autorisations de tournage.

Autre pierre d’achoppement, les relations plus que houleuses entre le réalisateur et son distributeur Harvey Weinstein, grand manitou marketing des Oscars. Les désaccords artistiques entre les deux hommes, Olivier Dahan accusant Harvey Weinstein de transformer « Grace Monaco » en « film commercial, au ras des pâquerettes, en enlevant tout ce qui dépasse » ont retardé la première du film initialement prévue en janvier 2014.

La séquence finale aura donc eu lieu mercredi 14 mai, dévoilant en avant première ce film teinté de scandale laissant au public le choix d’en faire un chef d’œuvre ou un banal film sulfureux.

Source afp

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Le festival était presque parfait

Depuis le 14 et jusqu’au 25 mai, Cannes revêt une fois de plus ses habits de lumière. Paillettes, projections et robes de créateurs investissent les rues et rejouent cette année encore un scénario glamour et millimétré… et pourtant dès la cérémonie d’ouverture, la planète cinéma s’affole.

 

Cela aurait pu être le pitch du dernier succès box office : une famille princière en colère, un conflit artistique et la vamp américaine. Mais ces ingrédients sulfureux sont le décor de la cérémonie d’ouverture qui s’est déroulée mercredi dernier à Cannes.

Le film sous le feu des projecteurs : « Grace de Monaco ». En vedettes, Nicole Kidman, l’incontournable star et Olivier Dahan, le triomphant réalisateur – entre autre – de « La Môme », succès international de 2007. Il s’attaque cette fois à une autre figure mythique : la princesse Grace de Monaco et choisit de relater une période tendue de son histoire avec le Prince Rainier avec en toile de fonds un conflit fiscal entre la France et le Rocher.

Une image loin de la légende monégasque que désapprouvent les enfants du prince et de la princesse, Albert II, Caroline et Stéphanie qui lors d’un communiqué de presse dénoncent « une bande annonce fantaisiste » laissant deviner une « page de l ‘histoire de la Principauté basée sur des références historiques erronées et littéraires douteuses. »

Stéphanie appelle même les photographes au boycott en leur demandant de « poser leur appareil ».

De son côté Olivier Dahan rappelle que le scénario à été transmis au Palais Princier – ce dernier ayant délivré les autorisations de tournage.

Autre pierre d’achoppement, les relations plus que houleuses entre le réalisateur et son distributeur Harvey Weinstein, grand manitou marketing des Oscars. Les désaccords artistiques entre les deux hommes, Olivier Dahan accusant Harvey Weinstein de transformer « Grace Monaco » en « film commercial, au ras des pâquerettes, en enlevant tout ce qui dépasse » ont retardé la première du film initialement prévue en janvier 2014.

La séquence finale aura donc eu lieu mercredi 14 mai, dévoilant en avant première ce film teinté de scandale laissant au public le choix d’en faire un chef d’œuvre ou un banal film sulfureux.

 

 

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