10 questions à Pascal Pronnier

  1. Pouvez-vous me résumer votre parcours ?

    0d0b1d9J’ai étudié à l’ESRA, école de cinéma et d’audiovisuel située au port de Nice où j’ai découvert l’histoire des arts. Dès lors, deux parcours m’ont intéressé : devenir musicien de jazz ou metteur en scène. Ces deux rêves n’ont pas pu aboutir et je me suis donc tourné vers la photographie qui répond à ma passion pour les arts visuels tout en me laissant exprimer ma créativité. J’ai eu la chance de rencontrer et de collaborer avec un Niçois, Marc Paris, l’un des cinq photographes de yachts dans le monde pour lesquels je suis très reconnaissant, il m’a beaucoup appris. Nous avions de nombreux projets ensemble mais il a malheureusement eu un accident d’hélicoptère…
    Aujourd’hui, je suis photographe pour quatre corps de métiers : les promoteurs immobiliers, les architectes, les agents immobiliers et les décorateurs.
    J’ai également créé h0lg4.org, le portail des amoureux de l’Arte Povera, collectif français de photographie argentique et procédés alternatifs.

  2. Pourquoi  un certain nombre d’agences et de particuliers font appel à vous ?

    Je suis avant tout un technicien : je maîtrise les lois optiques et celles qui régissent la lumière. Grâce à mon expérience, je fais preuve d’efficacité dans la manière de présenter et d’appréhender un nouveau lieu. J’arrive donc très rapidement à synthétiser et renvoyer les images fortes d’un bien immobilier pour faire rêver et donner envie d’y vivre. Mes photos sont également documentaires et informatives. Enfin, on retrouve dans mon travail une petite touche poétique et personnelle qui fait ma singularité et rend mes clients fidèles.

  3. Quels conseils donneriez-vous à un propriétaire pour mettre son bien immobilier en valeur ?

    Le même conseil que s’il souhaitait séduire une femme : faire attention à la présentation. Il faut que le client puisse se projeter dans un lieu. Pour cela, il faut désencombrer pour rendre tous les espaces de la maison intéressants.

  4. D’après votre expérience, quel est réellement l’objectif d’une prise de vue professionnelle ? Faire vendre ? Faire rêver ?

    Le mien c’est de gagner ma vie, le vôtre c’est de pouvoir vendre (rires). En réalité, je pense que l’intérêt est de montrer à un vendeur potentiel qu’il doit confier son bien à votre agence car elle fait preuve d’une qualité dans la commercialisation et le marketing de son portefeuille de biens. L’objectif est donc de transmettre une information pertinente, rapide et synthétique sur le bien immobilier. Il faut également faire en sorte que le produit se dégage du lot. Enfin, en apposant le logo de l’agence dessus, cela peut inciter les clients à contacter l’agence, de par le professionnalisme qui découle des photos proposées.

  5. Quel traitement utilisez-vous pour vos clichés ?

    Je fais correspondre mes images aux besoins marketing des professionnels de l’immobilier. Pour cela, mes photographies sont assez « léchées » c’est à dire avec un contraste très maîtrisé et des couleurs vives. Au niveau technique, j’utilise un trépied, des filtres polarisants, je choisis très précisément l’optique à utiliser en fonction de la manière dont je souhaite rendre compte d’un espace et puis il y a énormément de travail sur Photoshop…

  6. Comment se passe une séance photo dans l’architecture ?

    Il n’y a pas de formule type. Mes prises de vues durent de 2 heures à 3 jours en fonction des attentes du client. En deux heures, je produis une vingtaine de photos des éléments forts du bien immobilier : vue, façade, salons, espaces de vie. En 3 jours, l’exigence est plus poussée, chaque endroit du bien va être photographié en fonction de la meilleure exposition.

  7. Quelle est votre photo préférée parmi toutes les photos que vous avez prises ?

    Celle que je prendrai demain.

  8. Votre meilleure anecdote ?

    Une garde à vue à l’Elysée pour avoir photographié un appartement donnant précisément sur la chambre du Président de la République. L’agent en place m’a fait effacer ma carte car certaines photos étaient jugées trop intrusives. Heureusement que ce policier n’était pas un as de l’informatique, il aurait su que les images sont toujours récupérables avec un peu d’effort.

  9. Votre meilleur souvenir ?

    La dernière propriété de Coluche à Opio : une ancienne abbaye réaménagée. J’ai beaucoup d’admiration pour cet homme. Ce fut très émouvant car c’est justement en partant en moto de cet endroit qu’il a eu cet accident qui lui a couté la vie.

  10. Quels sont vos projets ? Vers quoi comptez-vous évoluer ?

    Je désire travailler là où l’architecture est plus ambitieuse et singulière. J’aimerais photographier des villas d’artistes telles que celles de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer. Je suis particulièrement intéressé par l’architecture moderne des années 50 à 70.
    J’envisage également de faire des suivis de chantiers car c’est un univers très visuel : il y a de la transpiration, des couleurs, des matériaux différents.

Site officiel : pascalpronnier.com

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Une envie de Grande Bleue ?

C‘est le début des vacances d’été, et la Côte d’Azur va redevenir pour quelques semaines cette destination privilégiée pour des millions de touristes français et étrangers.

Les Tour de France aura marqué le coup d’envoi de la saison estivale et le réservations dans les hôtels sont au beau fixe, tout comme la météo des plages…

La fin de ce premier trimestre aura été marqué par le lancement de nouveaux programmes neufs de grand standing sur l’ensemble du littoral azuréen (Nice, Villefranche-sur-mer, Antibes et Cannes), véritables balcons sur la mer pour de futurs résidents venus de toute l’Europe et d’outre-Atlantique.

Enfin, l’ajustement tant attendu et logique des prix du marché de l’immobilier neuf s’est mis en place, et que votre recherche s’oriente vers des produits de grand standing, ou encore des produits d’investissement ou de défiscalisation, c’est le moment propice pour avancer dans vos réflexions.

Je vous invite donc à visiter le site investimmoneuf.fr avec les dernières mises à jour pour les programmes. De notre côté, nos collaborateurs restent à votre disposition afin de vous apporter tous les détails concernant les programmes que vous aurez sélectionné sur notre site web, ainsi que pour organiser des visites sur les différents sites.

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IMMOBILIER NEUF: Perspectives et Stratégies pour 2014

Une situation préoccupante…

Ce deuxième semestre 2013 marque une étape importante dans l’évolution de du marché immobilier sur le territoire national.
L’analyse des données économiques et des résultats des ventes dans la transaction classique comme dans le l’immobilier neuf donnent le signal d’alarme d’un marché arrivé au point mort, et sonnent le glas de tous les espoirs de création de nouveaux logements pour les semestres à venir…
Car avec un recul des mises en chantier de nouveaux programmes supérieur à 30% c’est bien plusieurs semestres qu’il faudra pour relancer le secteur de la production des logements neufs dans les grandes agglomérations et pôles d’emplois locaux.
Et pourtant,

  • La production de logements neufs est au cœur des besoins de logements des actifs locaux mettant à disposition des résidents des logements plus confortables mais aussi moins énergivores, plus adaptés au style de vie moderne.
  • La production de logements neufs est étroitement liée au développement des industries et de l’emploi local, la construction d’un logement générant en moyenne 2 emplois locaux directs, et trois fois plus d’emplois indirects dans le commerce et le tertiaire.
  • La production de logements neufs est un vecteur incontournable de la création de logements sociaux locaux et donc un élément progressif du renouvellement du parc des logements sociaux, sans incidence sur les finances des villes, des régions ou de l’Etat.
  • La production de logements neufs est une alternative viable dans le cadre du développement de nouvelles entreprises dans le secteur de la construction, du commerce et des services, notamment ceux liées au développement durable.
  • La production de logements neufs est –par effet de levier- un facteur du développement de l’investissement dans l’amélioration des logements anciens dans le cadre de leur rénovation, leur mise aux normes ou la maitrise des charges.
  • La production de logements neufs, l’activité immobilière, celle de la construction, des matériaux et services y liés sont les pôles de production de TVA les plus important de l’industrie, estimé toutes activités confondues à plus de 35%.
  • La production de logements neufs est un élément incontournable du développement de taxes locales –par les constructeurs, les propriétaires et les occupants- donc un vecteur de développement des infrastructures, des services et des emplois locaux.

En fait,
La production de logements neufs est un élément incontournable du développement pérenne des économies locales et de notre industrie nationale.

Quid du 2ème semestre 2013 ?

Tous les indicateurs économiques nous amènent à penser que la situation des finances du pays ne va guère s’améliorer et que malgré le durcissement de la pression fiscale sur l’impôt direct des personnes et des sociétés les recettes sont en berne et l’économie en panne.

Le principal effet à court et moyen terme de la morosité économique et fiscale sera une baisse de la consommation, donc une diminution notable et regrettable des recettes de TVA, dont la justesse de l’imposition est pourtant un fait reconnu par les économistes de toutes tendances.

Cette morosité devrait se prolonger durant la période estivale, devant la crainte de secousses fortes sur le marché de l’emploi , le régime des retraites, et une crise économique et sociale… qui dure et s’étend à toutes les couches de la société.

Dans une actualité chahutée où une incertitude globale plane sur la rentabilité des produits financiers, le retour au Placement Pierre se révèle –comme en toute période de crise- une alternative de plus en plus logique et sécurisée.

Le début de l’exercice 2013 a d’ailleurs été marqué par un transfert des investissements du papier vers la pierre, et nombre d’acquéreurs se sont déjà positionné sur des biens à forte valeur patrimoniale, sans recours à aucun financement. Cette tendance devrait encore s’accentuer sur les résidences de grand standing d’ici à la fin de l’année 2013.

De plus, la capacité d’attraction touristique de notre pays et le principe d’accessibilité à la propriété privée en fait une destination privilégié pour les investisseurs qui joignent ainsi l’utilité d’un investissement patrimonial dans la pierre, à l’agréable d’une résidence secondaire en France. Le retour en force d’investisseurs étrangers observé ces derniers mois devrait donc se consolider, mais uniquement sur le marché ultra-périphérique des biens de très grand standing et sur des destinations touristiques.

Enfin, l’offre de produits de financement exceptionnels devrait continuer à booster les ventes dans le social ainsi que celles liées aux niches fiscales de type Duflot, mais seulement sur des produits d’entrée de gamme à faible profil spéculatif. Les montages financiers sont au cœur de ce segment de marché caractérisé par des apports personnels minimes.

C’est donc un marché à 2 vitesses qui devrait marquer le pas de ce second semestre. L’un sur des produits d’entrée de gamme, l’autre sur des produits haut de gamme. L’un nécessitant le mise en place de crédit, l’autre non. L’investissement-pierre étant pour les premiers un levier d’épargne personnelle, et pour les seconds une valeur-refuge.

Exit les produits résidentiels intermédiaires de bon standing dans les quartiers résidentiels à CSP+ dans un marché où les prix ont tendance à dévisser, exit les investisseurs traditionnels à forte capacité d’épargne par ailleurs soucieux… de la préserver.

Quelles stratégie pour 2014 ?

Le marché immobilier ne pourra pas continuer à se reposer longtemps sur ces 2 secteurs que sont l’entrée de gamme et le haut de gamme, car une caractéristique commune à ces deux secteurs… et qu’ils s’épuisent vite : les uns par la limitation de leur capacité d’endettement, les autres du fait de la rareté des sites disponibles pour les programmes de très haut de gamme.
Il faut donc se donner les moyens de raccrocher d’autres segments du marché, d’autres profils d’acquéreurs et d’investisseurs. De diversifier les typologies de programmes afin de capter une clientèle qui n’à pas disparu, mais qui est juste en état d’hibernation, dans l’attente de jours meilleurs.
Bien sûr une grande partie du retour des investisseurs traditionnels sur le marché de l’immobilier dépend fortement de la diminution de le pression fiscale, tant sur les personnes que sur les biens, que de la reprise de la croissance qui marquera le retour de la confiance et libèrera l’épargne-matelas.
Justement, 2014 devrait être une année charnière pour le retour de la croissance en France, dont les effets devraient se faire sentir en terme d’investissement sur le dernier trimestre de l’exercice. La rentrée, et l’hiver 2014 devrait donc marquer le pas en terme d’investissements dans la pierre.
Si il y avait une stratégie à adopter sur 2014, ce serait une stratégie multicanal.

Tout d’abord consolider nos acquis :

  • Dans un premier temps : conforter le secteur de l’entrée de gamme car il a un rôle de régulateur des prix du foncier dans les grandes villes, et donc au final des prix de l’immobilier neuf, avec pour objectif précis celui de réduire l’écart-type entre les prix du neuf et de la revente.
  • Dans un deuxième temps : continuer à développer le marché du très haut de gamme car il a un effet drainant sur les investissements et les décisions d’achat dans le neuf comme la revente, et permet également de mettre à contribution des capitaux étrangers pour stimuler notre croissance et nos recettes fiscales.

Ensuite diversifier nos cibles de marché :

  • Le point le plus important : anticiper le retour des investisseurs traditionnels à forte capacité d’épargne sur des programmes en secteur résidentiel . L’optimisation de la commercialisation sera basé sur la répartition interne des appartements, le niveau de confort
  • Enfin : développer les nouveaux marchés à forte valeur ajoutée que sont les résidences de loisirs à la mer comme à la montagne. Le futur de ces produits reposant autant sur le profil du programme que sur la forme de propriété et la dynamique de la gestion.

Aujourd’hui plus que jamais, le champ des possibles reste ouvert.

A vos calculettes !!!

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La défiscalisation en Loi Duflot, c’est le moment

Optimisez votre situation patrimoniale et réduisez vos impôts ! Investissez en loi Duflot 2013 et défiscalisez 18% de votre investissement sur 9 ans ! La loi Duflot est un dispositif fiscal que prend le relais de la Loi Scellier depuis le 1er janvier 2013. Ce dispositif est destiné à tous les contribuables français qui acquièrent, entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2016, un logement neuf (logement destiné à la location) ou en l’état futur d’achèvement. Les investisseurs qui optent pour un investissement en Loi Duflot bénéficient au final d’une réduction d’impôt sur le revenu de 18 % répartie sur une durée de 9 ans. Le dispositif de défiscalisation consiste à acquérir un bien immobilier neuf pour le louer pendant 9 ans en respectant des plafonds locatifs prévus par la loi.

[blockquote3]La loi Duflot 2013 permet de vous constituer un patrimoine en douceur car le financement du logement se fait en majorité par les loyers du locataire et par les économies d’impôts réalisées ![/blockquote3]

Eléments nécessaires :

  • La location doit être signée avec le locataire dans les 12 mois qui suit la date d’achèvement de l’immeuble.
  • le plafond maximum de l’investissement annuel est de 300.000€ (et il est limité à 2 logements par an).
  • Le plafond maximum par mètre carré de surface habitable vendue est fixé à 5.500€ / m2 quelle que soit la localisation géographique du programme Duflot.

Projets de simulations en Loi Duflot :

  • Un montant de 100.000€ génèrera une réduction d’impôts de 18.000€, soit 2.000€ par an pendant 9 ans.
  • Un montant de 200.000€ génèrera une réduction d’impôts de 36.000€, soit 4.000€ par an pendant 9 ans.
  • Un montant de 300.000€ génèrera une réduction d’impôts de 54.000€, soit 6.000€ par an pendant 9 ans.

[button type= »medium » color= »black » link= »http://www.investimmoneuf.fr/locatifs.html » ]Voir nos programmes neufs[/button]

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La relance viendra de la finance…

Cela est une évidence pour la plupart des professionnels de l’immobilier: promoteurs, commerciaux, négociateurs, mais cela est aussi devenu un triste constat pour les intervenants incontournables du secteur que sont investisseurs immobiliers.
Tous les acteurs de la vente confirment quant à eux que la baisse du volume des transactions dans l’immobilier semble intimement et inévitablement liée à la baisse de production des crédits. Les dossiers de financement qui semblaient « solides » et sécurisés hier, ne le sont plus aujourd’hui en regard des durcissement des conditions d’octroi de crédit des établissement financiers. D’une manière générale, la « casse » sur les dossiers adossés à un financement en 2012 aura été proche des 40%… ce qui est un record en la matière. Pour mémoire, le recul des ventes dans le secteur de l’immobilier neuf flirtait avec les 30% de moyenne sur le territoire national pour l’année 2012, pendant que le recul de la production des crédits était de 26,4% sur le même période.
Sur ce premier trimestre 2013, cette situation se confirme avec un recul de 8,7% de la production du crédit (Crédit Logement/CSA), et l’offre de logements continue de diminuer chaque trimestre (recul des mises en chantier de 27% sur l’année 2012), ce qui nous laisse augurer une année 2013 pour le moins délicate. Pourtant, la demande reste présente et importante notamment dans le secteur de l’immobilier neuf et pour les programmes dotés du label BBC (RT-2012) comme en témoignent les demandes de renseignements régulières reçues dans les bureaux de ventes, les agences et sur les portails internet.
Cette demande « tournante » provient en grande partie de clients à forte capacité d’épargne et déjà propriétaires, à la recherche d’une résidence secondaire et/ou d’un investissement locatif pouvant constituer à terme un complément de leur retraite ou une résidence principale à moyen et long terme. Dans un marché où les prix des programmes neufs ont tendance à se stabiliser, le seul frein à leur décision d’achat reste la fiscalité galopante en ces temps d’austérité budgétaire.
En d’autres temps, des dispositifs de défiscalisation efficaces et cohérents auraient permis d’exercer un effet de levier afin de de provoquer un réinvestissement de l’épargne privée dans le secteur de l’immobilier aidé, mais les espoirs fondés sur le Loi Duflot à la veille du second trimestre 2013 semblent vains.
Le second souffle tant espéré par investisseurs et primo-acquérants pourraient provenir de la part des établissements financiers: assouplissement des critères d’octroi de crédit, allongement des périodes d’amortissement, mise en place de nouveaux formats de crédits immobiliers plus flexibles -de type leasing-immobilier- sont autant de concepts à explorer afin de permettre de rediriger une partie de l’épargne des particuliers vers la Pierre.
Il ne fait nul doute que ces solutions sont dans les cartons et prêtes à la diffusion grand public, encore faut-il rediriger l’épargne-OR et l’épargne-papier vers les comptes bancaires afin de reconstituer les garanties de crédits, encore faut-il une politique économique génératrice de croissance et d’emplois, encore faut-il un climat social apaisé et une industrie locale re-dynamisé. La relance de l’économie en général et du secteur de l’immobilier en particulier, si elle n’est pas pour demain, n’en est pas moins inévitable. Les trimestre à venir de l’année 2013 nous donneront les clefs de ce nouveau départ à l’orée de 2014 dont le signal de départ viendra… de la finance.

La reprise dans l’immobilier neuf, c’est maintenant

Immobilier et Economies

Ce premier trimestre de l’année 2013 aura plongé les intervenants du secteur de l’immobilier neuf dans la perplexité la plus totale. Entre des chiffres alarmants des analystes montrant un recul des transactions de 30% dans le neuf sur le 1er trimestre 2013, et dans le même temps un recul des mises en chantier de 33%,des effets d’annonces de nouvelles mesures en faveur du secteur du logement neuf de la part du gouvernement pour le moins…floues et encore incertaines, des licenciements massifs dans le secteur du BTP, et des acquéreurs encore incertains qui malgré un niveau de cout du crédit attractif attendent encore une baisse des prix qu’ils ne voient pas venir…

Mais que se passe-t-il donc ? Pour le comprendre il faut prendre un peu de recul sur les 9 derniers mois.

1. Des investisseurs dans l’attente : le changement de politique amorcé depuis mai 2012 a directement provoqué un renfort de l’épargne forcé et donc un départ des investisseurs privés qui traditionnellement étaient plus attirés par la pierre. Leur effort s’est concentré depuis 9 mois sur la consolidation de leur épargne dans l’attente de jours meilleurs ou d’affaires exceptionnelles à réaliser. Si le secteur des investisseurs institutionnels s’est progressivement substitué à celui du privé, il n’en demeure pas moins que ces derniers se placent généralement sur des produits d’entrée de gamme –rentabilité locative oblige- sur une marchandise limité, et sur des délais de prise de décision très longs.

2. Des banques dans l’attente : le changement de politique amorcé depuis mai 2012 a directement provoqué un durcissement des critères d’octroi de prêts destinés aux résidence principales et primo-acquérants. En peu de mots il est plus facile d’acquérir une résidence secondaire sur la côte d’azur avec un solide apport personnel, qu’une résidence principale en zone tendue avec un apport minimum, et cela malgré des taux bancaires «exceptionnellement bas » comme se plaisent à nous le chanter les intervenants du secteur financier, dont le seul but derrière cette manœuvre, est de récupérer la gestion de vos revenus et votre épargne afin de mieux vous vendre leurs produits de financement, mais aussi d’assurance, de retraite complémentaire, de téléphonie, etc. Notre argent les intéresse plus que jamais.

3. Des promoteurs dans l’attente : le changement de politique amorcé depuis mai 2012 a directement provoqué un effondrement de la demande tant sur le plan de la qualité que de la quantité. Pire encore, la visibilité en terme d’écoulement de stocks et de profilage des programmes a totalement disparu, contraignant les promoteurs à se concentrer sur des programmes qu’ils seront sûrs de vendre, à savoir, les programmes d’entrée de gamme –très prisés par les investisseurs institutionnels- et les programmes haut de gamme (ou à vocation de résidence secondaire). Conséquence directe, les programmes de placement intermédiaires on –faute d’une demande très faible- pratiquement disparu du marché. Exit donc les appartements locatifs de qualité dans les beaux quartiers résidentiels, pendant que la diminution volontaire et graduelle de l’offre maintient les prix constants, pas de baisse spectaculaire des prix à espérer donc.

4. Des entreprises dans l’attente : le changement de politique amorcé depuis mai 2012 a directement provoqué une baisse importante des mises en chantier, le tout aggravé par l’arrivée sur les secteurs frontaliers d’entreprises étrangères également à la recherche de nouveaux chantiers, dans une ambiance faussement compétitive où les promoteurs on tendance à « rogner » sur tous les postes afin d’optimiser leurs prix de ventes, tout en reconstruisant leurs marges. Les entreprises établies sur le secteur national ont donc à ce jour dû alléger leurs effectifs afin de continuer à survivre dans une ambiance morose et des plus incertaine.

Et pourtant les signaux sont là…

1. Le besoin est là : Le déficit en besoin de logements pour les actifs, à la location ou en propriété pleine, n’à jamais été aussi important, et à ce jour tout pousse les locataires à l’immobilité, tant le renouvellement de marché en logements neufs dont les charges restent faibles et le niveau de confort et de sécurité supérieur aux logements anciens, et tant il reste difficile de financer sa résidence principale auprès d’établissements de crédits devenus de plus en plus frileux et rigides.

2. Les clients sont là : la demande perçue dans les bureaux de vente et les agences immobilières pour les produits neufs –à la différence de la demande qualifiée et exprimée- reste importante. Elle reflète l’attentisme des investisseurs privés, scrutant le marché dans l’attente de conditions plus favorables ou bien d’un retour sur investissement plus décent, c’est à dire loin de toutes les plafonds, limitations, taxation des revenus fonciers et autres pilules amères.

3. Les terrains sont là : la faiblesse de l’offre n’est que le résultant d’une diminution volontaire de l’offre de la part de promoteurs ne disposant pas de conditions d’écoulement de stocks optimales, sans compter que les meilleurs emplacements fonciers sont gardés… pour des jours meilleurs. De plus les promoteurs on maintenant en main des critères très stricts afin de mieux contrôler leurs prix de vente et d’éviter les phénomènes de bulles spéculatives.

4. Les entreprises sont là : prêtes à intervenir sur tous type de marchés. La concurrence européenne leur aura permis de mieux recentrer leurs prix unitaires. Reste encore l’impact des charges sur le coût du travail et celui des normes sur les prix de construction, c’est à dire sur le bilan final de l’opération et celui du prix clefs-en-mains. Au final, c’est toujours l’acquéreur qui paye la note. Une maîtrise plus efficace de ces derniers critères peut rapidement avoir un effet de levier qui peut aller jusqu’à 10% du prix de vente final…

Et plus important…

Quand le bâtiment va, tout va : un logement neuf construit, ce sont 2 emplois locaux créés, des financements, des taxes, d’autres secteurs de l’économie drainés (comme la décoration, l’équipement ménager) sans compter que un secteur du bâtiment en bonne santé peut représenter jusqu’à 2% de croissance au niveau national… ça laisse réfléchir.

Consommer moins, c’est vivre mieux : la nécessaire rénovation de notre parc de logements anciens nécessite la mises en chantier de programmes neufs, véritables ateliers expérimentaux des technologies nouvelles qui seront ensuite appliqués dans la réhabilitation du parc ancien pour des immeubles mieux isolés, donc moins énergivores et plus économiques. Un avantage pour les copropriétaires mais aussi les locataires-occupants des appartements.

L’argent appelle l’argent : la bonne circulation des flux de capitaux en interne est le signe d’une économie en bonne santé. Si l’épargne est une source de capitaux, le financement en est une autre, surtout quand il s’agit d’investir sur le long terme dans un bien immobilier. Donc pas de reprise sans surprise de la part des banques, ou du moins un assouplissement de position actuelle en ce qui concerne le financement des particuliers.

Le client attire le client : un secteur de l’immobilier dynamique apporte non seulement sa pierre au développement économique local et national, mais a aussi un effet direct sur l’établissement des processus de décision d’achat des clients potentiels –bouche à oreille, ostentation- provoquant un renouvellement constant de la demande et un effet de levier sur de nouvelles strates socio-professionnelles.

En peu de mots

La situation actuelle du secteur de l’immobilier neuf, et par extension de celui du BTP, est en train d’arriver à un point plus que préoccupant. Les licenciements qui ont commencés dans le BTP sur l’année 2012 devraient continuer sur 2013. Le déficit de confiance de la part des marchés financiers et le manque de visibilité force plus que jamais les promoteurs à réduire la voilure de leurs projets et à remettre leurs -grands- projets de développement à plus tard. Les effets d’annonces et mesures diverses qui ont présentées récemment, ne sont en aucun cas une réponse aux problèmes actuels, et sont vouées à l’échec et/ou l’oubli à court terme.

Les solutions sont pourtant évidentes et plébiscitées par tous les acteurs économiques du secteur immobilier : reconsidération de la taxation sur les biens immobiliers et redynamisation de la défiscalisation afin d’optimiser le retour sur investissement des acquéreurs-investisseurs, sans oublier l’allègement des charges et des normes de construction avec pour résultat un meilleur contrôle voir une baisse des prix de vente, ce qui permettrait de ramener sur le marché quelques milliards d’épargne et suffisamment d’optimisme pour de redonner force et vigueur à un des secteurs clefs de notre économie nationale.

Contrairement à la politique mise en place, la relance du secteur de l’immobilier ne se fera pas par l’augmentation de la demande des investisseurs institutionnels sur des programmes d’entrée de gamme, mais bel et bien par le retour sur le marché des investisseurs privés sur des programmes de qualité, et par dégel de l’épargne individuelle au profit de l’investissement-pierre.

La Petite Maison, le passage obligé des stars

Restaurant La Petite Maison Nice

Une cuisine locale de qualité dans une ambiance unique

Situé au coeur du vieux Nice, rue Saint François de Paule, le restaurant La Petite Maison (de Nicole) accueille le tout Nice et tout Paris (et même plus!) dans un mélange de luxe simple et sympathique désordre organisé.

On y mange local, simple mais avec goût et qualité : petits farcis, pissaladière, artichauts poêlés, beignets de fleurs de courgettes, macaronis aux truffes, viandes et poissons… tout est simple, tout est bon.

La force de cette maison : réussir le mariage d’une clientèle d’horizons divers se retrouvant autour de l’amour d’une certaine qualité de vie. Comme le dit le tableau “Tous célèbres ici”.

Réservez votre terrasse ou votre loge pour le Grand Prix de F1 2013

Le Grand Prix de Monaco est l’un des événements marquants de l’actualité sportive de la Côte d’Azur. Avec Nice Properties et ses équipes, vous pouvez dorénavant vivre cet événement au plus près et dans les meilleures conditions, en réservant une terrasse ou une place dans une loge.

Voici les packs que nous vous proposons :

Pack VIP

  • Transport en Limousine à Monaco jusqu’au pied de la Terrasse et retour en Limousine après la course
  • Mise à disposition d’une hôtesse d’accueil tout le long du séjour à Monaco
  • Accès a la Terrasse le Samedi afin d’assister aux essais, Formule 3000, Carrera Cup et le Dimanche pour assister au Grand Prix F1
  • Déjeuner assis à table dans le salon, vaisselles, argenterie et Cristallerie de grande marque
  • Mise à disposition de 2 serveurs (euses) pendant les repas
  • Petit-déjeuner et déjeuners pour les 2 journées de Samedi & Dimanche incluant les boissons fraiches, Grands Crus, Champagne de prestige, et boissons chaudes a volonté
  • VIP Pass délivrés par l’ACM (Automobile Club de Monaco) permettant le libre accès piéton dans Monaco avant la course
  • Mise à disposition de Journaux & Magazines, casques et boules quies, casquettes, parapluies
  • Installation de 2 écrans Plasma grand format HD dans le salon pour suivre la course
  • La terrasse peut contenir jusqu’à 12 invites

Pack GP

  • GP Pass délivré par l’ACM permettant l’accès piéton dans Monaco avant la course
  • Accès à une terrasse commune pouvant contenir jusqu’à 12 personnes
  • Repas servis sous forme de buffet, boissons fraiches incluant Vin et champagne de bienvenue compris, eaux minérales et boissons chaudes a volonté
  • Installation d’écran plasma HD pour pouvoir suivre la course
  • Mise à disposition de serveurs (euses) selon le nombre de convives
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La Côte d’Azur, une mine d’or pour les investisseurs étrangers

Frédéric Maignan

Tous les professionnels de l’immobilier installés sur la Côte d’Azur vous le diront, les investisseurs et acheteurs étrangers plébiscitent toujours plus notre région. Qu’ils proviennent du Moyen-Orient, d’Europe et plus particulièrement d’Europe de l’Est, ces acheteurs investissent d’importantes sommes dans des biens immobiliers de prestige, en habitation ou en professionnel.

Grands hôtels, vignobles, appartements et villas d’exception sont les stars immobilières de l’année 2012. L’équipe de La Nouvelle édition, une émission d’actualité de Canal + intitulée « Pourquoi la France attire-t-elle les investisseurs étranger ?« , est allée à la rencontre de ces professionnels. Parmi eux, Frédéric Maignan, Senior Broker de notre bureau de Cannes.

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Perspectives 2012-2013 : Quand le Bâtiment va… tout va !

Perspectives

Tout le monde connaît ce vieil adage, tant il est vrai que le secteur du bâtiment est un secteur de premier plan pour les villes et les régions: emplois, logements, taxes et richesse, telles sont ses répercussions sur l’économie locale.
Les professionnels de l’immobilier et du bâtiment se sont réunis en ce début de mois pour débattre sur ce thème à l’initiative de laChambre de Commerce et de l’Industrie de Nice-Côte d’Azur.

Si ils ont pu observer un recul des vente sur le 1er semestre 2012 il reste cependant de très loin inférieur à le moyenne nationale. Il en va de même pour les prix au m², dont la légère baisse (-5%) est le reflet d’offre promotionnelles et de vente en bloc à des investisseurs institutionnels. Seul un secteur semble à à l’abri: celui du libre et des programmes de standing dont les prix sont stables et la demande constante.

Parallèlement à cela les mesures annoncées par le gouvernement dans le Projet de Loi de Finances 2013 devraient nous apporter plus de visibilité quant futur profil de la demande de logements locatifs, notamment concernant le Dispositif DUFLOT 2013, voué à prendre le relais de la Loi SCELLIER 2012. En attendant une meilleure lisibilité du marché de l’immobilier neuf, les promoteurs restent prudents dans leurs objectifs de mise en chantier de nouveaux programmes sur le début 2013.

Bref, ce dernier trimestre est pour l’immobilier neuf, une étape transitoire vers une reprise économique annoncée et attendue…
Certains investisseurs, autant institutionnels que privés, ont déjà anticipé cette reprise, et sont actuellement sur le marché à la recherche d’offre d’une résidence principale, secondaire ou encore d’un placement locatif.

Par ailleurs, la majorité des programmes neufs offerts sur le marché local affichent  des conditions d’achat promotionnelle et incitatives, ce qui n’est pas sans déplaire aux nombreux investisseurs potentiels.

C’est donc aujourd’hui plus que jamais  le moment d’acquérir une résidence de standing ou de développer votre patrimoine en toute sécurité et avec un excellent rendement sur l’une des plus belles régions du littoral français.

Nous restons à l’écoute de vos projets, et disponibles pour accompagner et vous assister tout au long du processus  d’acquisition, de financement, de mise en gestion locative et d’optimisation fiscale avec le concours de notre réseau de partenaires locaux.
Nous vous donnons rendez-vous dans notre Showroom de Programmes Neufs où vous pourrez voir les maquettes de projets de nos partenaires nationaux et régionaux et examiner leurs offres.

Cordialement,